Cobra (de Buichi Terasawa) + un projet de film autour de cette série animée pour 2013...
Haaaaa... Cobra ! Quel space opera ! Ce manga animé a bercé mes jeunes années... Voici comment débute la grande aventure de ce «justicier» si unique en son genre: un homme ordinaire du nom de Johnson éprouve un jour le besoin d’échapper à sa petite routine quotidienne. Il décide donc de s’offrir un plaisir virtuel: une séance de rêve artificiel ! Mais lors de cette séance, quelque chose se débloque dans l’esprit de Johnson… Il découvre que sa vie actuelle n’est qu’un leurre, une illusion ! En réalité, il s’appelle Cobra et est un aventurier qui parcourait jadis l’univers à la recherche de larcins (entre autres). Il s’est fait passer pour mort et a même changé de visage afin de fuir ses ennemis jurés, les Pirates de l’Espace ! Ne sachant que penser de cette surprenante révélation, le doute n’est plus permis lorsqu’il découvre qu’une arme redoutable est greffée à son bras gauche… Le rayon Delta (ou Psychogun ^^) ! Repéré par les Pirates de l’Espace, Cobra se décide à reprendre du service pour affronter ses adversaires de toujours et en finir une bonne fois pour toute avec eux ! Heureusement pour lui, Armanoïde (sa fidèle «assistante robotique» d’autrefois) est toujours là pour veiller sur notre impétueux bonhomme, telle une mère ou une grande soeur ! ^^ Ensemble, ils se lancent à la poursuite du mythique trésor du capitaine Nelson… Trésor qui suscite la convoitise de tous ! Alors certes, Cobra est un de ces héros indestructibles s'en sortant toujours avec humour... A priori, présenté comme ça, cela semble «barbant»... Au contraire ! On suit avec jubilation les aventures de ce personnage aux abords très superficiels. Sa forfanterie cache en vérité une psychologie plus complexe. Cobra est un sympathique anti-héros, un voleur et coureur de jupons épris de liberté ne dérogeant jamais à son code d'honneur mais préférant les vacances aux affres de son destin... Un bon vivant qui fume le cigare, boit de l'alcool et aime faire ripaille comme pour exorciser la complexité et les douleurs de l'existence ! Bien qu'entouré des plus jolies filles de la galaxie, il n'en demeure pas moins très solitaire, très seul face à ses choix et aux conséquences de ses actions. Quand je dis «jolies filles», ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit ! Ici, les femmes (héroïnes ou méchantes, peu importe) ne sont pas toutes vues comme des objets et sont souvent plus fortes et farouches que les hommes ! Les histoires sont captivantes et de très nombreux passages font étonnamment référence à la Seconde Guerre Mondiale et au totalitarisme en général (voir les épisodes «L'Evasion», «A bientôt Cobra...» et le cycle de Sandra - épisodes 9 à 12 -). Pourquoi ? Aucune idée ! ^^ Mais c’est une chose intéressante, vous ne trouvez pas ? Et quand on découvre la véritable identité de l’ultime antagoniste de la série (Salamandar), le choc est réel ! ! ! Je n’en dis pas plus... ^^ J'ai une préférence toute personnelle pour le cycle de l'Homme de verre (épisodes 3 à 8), LE méchant le plus charismatique de la saga Cobra ! Certains épisodes n'entrant dans aucun cycle et totalement indépendants de l'intrigue principale (qui se situe autour des trois filles Nelson, en gros) s’avèrent être de vrais bijoux ! Je pense notamment à «Une Vieille promesse», «La Révolte des robots» (mon épisode préféré ! ^^) et «En pleine guerre». A noter: si on regarde de plus près le pilote de la série («Le Réveil»), on peut remarquer des similitudes très troublantes avec Total Recall, le film de Paul Verhoeven réalisé quelques années après... En fait, Buichi Terasawa (l’auteur de Cobra) a usé de la même source que Verhoeven: tous deux se sont inspirés de la nouvelle de Philip K. Dick (encore lui !) intitulée Souvenirs à vendre (We Can Remember It For You Wholesale), une nouvelle qui alerte le lecteur sur l'apathie inhérente à l'être humain et la disparition progressive du libre arbitre individuel dans notre société «moderne». On retrouve cette réflexion dans de nombreux épisodes de Cobra, cette idée qu'il faut se libérer de sa petite condition et toujours voir plus haut, toujours se battre pour ses rêves («Zahora», «Un très mauvais génie», «La Mer de sable», ...) ! En cela, Cobra rappelle beaucoup Brazil de Terry Gilliam. Sans transition, arrêtons un instant notre attention sur les physiques et les noms de certains personnages… De son propre aveu, Terasawa a pris Jean-Paul Belmondo comme modèle (à la fois physique et spirituel) pour Cobra et Telly Savalas pour Canos (Dog Savalas en version originale…). Quant aux prénoms des trois filles Nelson, ils ne sont pas innocents ! Jane, Catherine et Dominique sont des références directes aux trois actrices préférées de l’auteur: Jane Fonda, Catherine Deneuve et Dominique Sanda ! Enfin, sur un plan plus technique, il convient de souligner l'exceptionnelle qualité des musiques de Kentaro Haneda, en particulier la fameuse marche funèbre Shi no koshin (souvent jouée à la fin de moments tendus et/ou dramatiques desquels Cobra sort victorieux) ! Vous pouvez d'ailleurs l'écouter ci-dessous pour vous faire une idée, c'est cadeau ! :-) En bref: un manga SF de 31 épisodes au souffle épique incontestable, bien rythmé, drôle et intelligent. Il aborde en fil continu les thématiques du pouvoir, de la justice, de la liberté et de la solitude et évoque de manière allégorique l'Histoire de la Seconde Guerre Mondiale. CULTE !
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Un film sur cette série animée est en projet pour l’été 2013… Pourquoi pas… Après tout, je suis convaincu que Cobra a le potentiel pour une adaptation cinéma (une trilogie ou une tétralogie ?) ! Mais on parle d’un certain Alexandre Aja pour le réaliser… Aïe ! Je ne mets pas en cause le fait qu’il soit fan (c’est bien) mais ce sont ses qualités de réalisateur qui me font craindre le pire ! Mirrors, Piranha 3D, Haute Tension, La Colline a des yeux, … Tout ce que j’ai vu jusque-là ne m’a pas convaincu… Mais alors pas du tout ! J’aimerais beaucoup que monsieur Aja abandonne cette idée d’adaptation et je lui lance donc un appel: n’allez pas plus loin ! Ce manga ne doit pas être traité comme un simple divertissement ! Il va bien au-delà ! Je serais par contre le premier à m’excuser si le film est excellent (selon mes critères, bien entendu ^^ ... «Film qui marche» n'est pas synonyme de «grand film», soyons clairs !). … Mais je serais aussi le premier à enfoncer le clou sur la non légitimité de ce réalisateur si c’est un ratage total ou bien même si le film se contente juste d’être bon ! Un mythe comme Cobra se respecte et ne mérite rien de moins qu’une énorme adaptation ! J’espère qu’Alexandre Aja est bien conscient de la pression autour de ce projet ! Les fans l’attendent au tournant…
Deux somptueuses affiches... Pour un film non moins somptueux ? :-/
2ème édition du festival de films pour enfants Pousse-Pousse – 12 et 13 mai 2012 (Paris 5ème)
Dans le cadre de la Fête de la Nature 2012, le Muséum national d’Histoire naturelle propose aux plus jeunes (de 2 à 10 ans) un festival de films pour enfants intitulé Pousse-Pousse. Pour sa deuxième édition, 4 projections auront lieu les 12 et 13 mai prochains. La programmation est intéressante car elle mélange cartoons, courts-métrages et films d’animation sur le thème de la nature: des Silly Symphonies de chez Disney (que j’adorais regarder pendant les fêtes de fin d’année, quand j’étais petit… Où sont-ils maintenant ? TT) au célèbre Mia et le Migou, en passant par le très coloré Amazonia, ce sont 15 œuvres qui vous attendent à l’Auditorium de la Grande Galerie de l’Evolution (36, rue Geoffroy Saint-Hilaire – Paris 5ème) ! Une belle manière d’initier les dernières générations au respect de la nature qui, rappelons-le, passe par sa connaissance. Je vous recommande vivement d'aller faire un petit tour à ce vert festival, que vous ayez 2, 10 ou bien même 100 ans ! :-) Un très bon moment familial en perspective ! P.S.: un grand merci à Fiona (de BuzzDistrict) pour l'information ! ^^
EN SAVOIR PLUS:
Infos pratiques et programmation du festival Pousse-Pousse 2012 - format pdf
Infos pratiques (pour celles et ceux qui ne peuvent pas lire le format pdf) :
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places), tickets à retirer 30 min avant chaque séance.
Priorité sera donnée aux enfants avec leurs parents (logique ^^).
Programme complet avec résumés des films disponible sur www.jardindesplantes.net
Lieu : Auditorium de la Grande Galerie de l’Evolution
Accès : Place Valhubert, 36 rue Geoffroy Saint-Hilaire, 47 rue Cuvier, 57 rue Cuvier Paris 5e
Métro - RER : Jussieu / Censier-Daubenton / Gare d’Austerlitz / Place Monge
Tél : 01 40 79 56 01 / 54 79
Fête de la Nature 2012 - site officiel
Muséum national d'Histoire naturelle - site officiel
Jardin des Plantes - site officiel
Prokino 2012 - 23ème Semaine du cinéma allemand (du 16 au 20 avril à Vendôme - Loir-et-Cher)
Comme chaque année depuis maintenant plus de 20 ans, Vendôme se met à l'heure germanique ! La 23ème édition de Prokino (la Semaine du cinéma allemand) a lieu du lundi 16 au vendredi 20 avril et propose 19 films répartis sur 36 séances, dont un ciné-concert pour le film muet Loulou ! Le thème de 2012 est "Portraits de dames avec groupes" et met à l'honneur des héroïnes telles que les deux Lola les plus célèbres du septième art (celles de Cours, Lola, cours - avec la merveilleuse Franka Potente - et L'Ange bleu), Kathi (dans Die Friseuse de Doris Dörrie, la réalisatrice de mon film préféré... Cherry Blossoms !) ou encore Pina Bausch (dans Pina, de Wim Wenders). Un hommage sera également rendu à la comédienne Nina Hoss et au réalisateur Christian Petzold. Voilà une belle et riche programmation à destination d'un large public que vous pouvez découvrir cette semaine à Vendôme ! Un film d'animation pour les 4 ans et plus, Le Voyage à Panama, va même être projeté le mercredi 18 avril à 16h00 ! Venez nombreux ! ! ! N.B.: hormis bien évidemment la dernière oeuvre que je viens de citer, toutes les autres sont en Version Originale Sous-Titrée en Français... Je préfère prévenir ! ^^
EN SAVOIR PLUS:
Le cinéma d'Ôteeuur... ^^ (sketch Cinéma, Cinémas - Les Inconnus)
Un peu de détente ne fait pas de mal en ce début de week-end pascal ! :-) Mais je reste quand même dans mon domaine de prédilection avec cette célèbre parodie de l'émission Cinéma, Cinémas concoctée par Les Inconnus. Amusez-vous bien ! N.B.: si vous êtes critique aux Inrocks, la vidéo ci-dessous peut choquer ! ^^ ... ... ... Au fait, soyez attentifs aux sous-titres de "Thérèza" (et en particulier à ceux qui recouvrent totalement l'écran) ! Ca mérite un petit arrêt sur image... ;-)
"Le court s'anime" - 10ème édition (mardi 20 mars à 20h30 - Théâtre d'Orléans)
Le Ciné-club de l'APAC d'Orléans et Ciclic organisent une nouvelle soirée courts-métrages d’animation (^^) intitulée «Le court s’anime», dixième du nom… Kézako ? Cela ressemble beaucoup à «Libres courts», dont je vous avais parlé en octobre dernier. A priori, aucune thématique particulière si ce n’est peut-être les techniques d’animation… En effet (et d’après le programme), de nombreuses et différentes techniques sont employées à travers ces huit courts-métrages parmi lesquelles la rotoscopie, le découpage d’éléments ou encore la peinture sur verre. 1heure et 25 minutes de pure créativité et de poésie à partager en famille ou entre amis ! … … … Ne m’appelez pas entre 20h00 et 22h30 mardi prochain, ça risque de sonner dans le vide ! ^^
Pour consulter le programme de "Le court s'anime" - 10ème édition (mardi 20 mars à 20h30 - Théâtre d'Orléans), cliquez sur les liens ou l'image ci-dessous:
Hommage à Jean "Moebius" Giraud... + chronique de la BD L'Incal (Alejandro Jodorowsky - Moebius)
La bande dessinée vient de perdre l’un de ses grands maîtres ! Jean Giraud, alias Moebius, est décédé à l’âge de 73 ans le samedi 10 mars dernier. Il était le célèbre auteur (et surtout dessinateur) de séries cultes comme Blueberry, L’Incal ou encore Le Monde d’Edena. Il fut l’un des cofondateurs de la maison d’édition Les Humanoïdes Associés et du célèbre magazine Métal hurlant. Sa reconnaissance dépassait largement le cadre de l’Hexagone ce qui lui permit de collaborer avec d’autres très grands noms du neuvième art, comme par exemples Stan Lee (Le Surfer d’Argent) et Jiro Taniguchi (Icare) ! Mais il faut également savoir que Monsieur Moebius a participé à la conception graphique de nombreux grands films. J’en retiendrai cinq: Alien, Tron, Willow, Abyss et Le Cinquième élément. Un immense artiste nous quitte… TT
Pour honorer humblement sa mémoire, je vous propose une petite chronique de L’Incal, une BD en six tomes qui fait toujours partie de mon Top 5 (voir mon profil) malgré tout ce que j’ai lu depuis !
John Difool est un minable détective privé qui va se retrouver impliqué bien malgré lui dans une aventure dont l’enjeu n’est autre que la survie de deux galaxies… Rien que ça ! ^^ Un jour, alors qu’il tente de fuir une situation des plus inconfortables, il reçoit l’Incal Lumière - une sorte de petite pyramide blanche aux pouvoirs incommensurables - des mains d’un Berg (un extraterrestre) à l’agonie. Ce pouvoir est convoité par de nombreux groupes qui mettent à sac tout l’univers pour le retrouver ! Entre les Bergs et la puissante secte des Techno-Technos (d’obscurs scientifiques), notre pauvre hère ne va cesser de fuir pour sauver sa peau ! Mais plus il fuit et plus son destin s’éclaircit: il a été choisi pour devenir le sauveur de nombreux peuples ! Lui, John Difool, l’un des êtres les plus lâches et égoïstes de tout l’univers… Mais pourquoi donc ? A vous de le découvrir en lisant L’Incal… Ou devrais-je plutôt dire en «tentant de lire» L’Incal ! Car il faut bien l’avouer: je ne connais aucune BD plus difficile à lire que L’Incal ! Le scénario est d’un complexe sidérant et part souvent dans des embardées métaphysiques délicates à saisir. Malgré cela, cette œuvre éloignée de tout manichéisme (ce qui est fort appréciable !) parle de liberté, de la faiblesse inhérente à la nature humaine et de son côté animal (John Difool est l’anti-héros parfait !), des dangers du tout technologique, de la guerre (en l’abordant d’un point de vue très philosophique), du totalitarisme et de dictature, de pouvoir, de racisme, des médias, de la ville, d'écologie (essentiellement évoquée à travers le «background» dont le rendu visuel créé par Moebius a, soit dit en passant, inspiré Ridley Scott pour son inégalable Blade Runner !), … Comme à son habitude, Jodorowsky a élaboré un scénario empreint de mysticisme, d’ésotérisme et de religion qui s’avère parfois trop pesant à supporter pour le lecteur lambda et même pour ceux un peu plus chevronnés dont je fais partie. Mais la qualité de ce défaut vaut le coup: jamais une autre œuvre de bande dessinée n’a autant laissé l’imagination du lecteur s’exprimer, bouillonner, inventer, imaginer, … Bref en un mot: travailler ! Car, de nos jours, l’homme moyen oublie totalement (à tort !) de faire fonctionner son imagination et de l’entretenir ! Il y a autant d’interprétations possibles de l’histoire de L’Incal et de son essence que de lecteurs ! De ce point de vue-là, si je devais rapprocher L’Incal d’un film, je choisirais Avalon. C’est le genre d’œuvre qu’il faut revoir plusieurs fois pour en comprendre quelque chose. Et chaque visionnage du film apporte un élément supplémentaire ! C’est pareil avec la BD de Jodorowsky et Moebius ! Il faut la lire, la relire, la relire encore, … … Et le plaisir ne cesse jamais puisque vous pouvez être sûr de découvrir à chaque fois quelque chose de nouveau dans cet univers qui fourmille de détails ! Celui qui apprécie le plaisir de la relecture en BD ne sera pas déçu avec L’Incal, au contraire ! Quant au dessin, Jean Giraud (paix à son âme) rend la découverte de cette épopée intergalactique très agréable. Ses lignes claires contrastent avec le «désordre organisé» de Jodorowsky et permettent une immersion totale dans l’étrange quête de Difool. Grâce à lui, on ne souffre pas trop et on s’accroche tant bien que mal afin d'aller jusqu’au bout de l’expérience ! Un peu comme dans un manège à sensations: on flippe à mort la première fois et, après avoir constaté que ce n’était pas si effrayant que ça, on y retourne plus volontiers la deuxième fois… Et encore plus volontiers la fois d’après, et ainsi de suite… Une autre chose qui permet de souffler un peu entre deux «pics métaphysiques»: l’humour. Jodorowsky, il faut lui reconnaître ça, a bien fait de parsemer son œuvre de moments très drolatiques ! Pour résumer, L’Incal est une bande dessinée qui n’est pas accessible aux débutants du neuvième art. Elle demande de la patience, de l’ouverture d’esprit et de la persévérance. Une fois apprivoisée, il est tout simplement impossible de s’en passer ! Une œuvre satirique culte de la SF, tous médias et supports confondus !
EN SAVOIR PLUS:
Pour ceux qui désirent en savoir plus sur la vie et l'oeuvre très variée de Jean Giraud - alias Moebius -, vous pouvez visiter les deux pages Internet ci-dessous:
Jean Giraud aka Moebius - Wikipédia
Jean Giraud aka Moebius - Bedetheque.com (BD Gest')
Planète Manga ! - du 11 février au 27 mai 2012 (Centre Pompidou et Bpi)
La Bpi (Bibliothèque publique d’information) et le Centre Pompidou organisent cette année Planète Manga !. Du 11 février («Mieux vaut tard que jamais !») au 27 mai, vous pourrez ainsi profiter de conférences, rencontres d’auteurs et de mangakas, concours et défilés cosplay, lectures, projections de films, … Je ne vous présenterai pas tout et vous invite chaleureusement à aller sur les sites de la Bpi et du Centre Pompidou pour découvrir le programme complet ! Mon attention s’est focalisée, vous vous en doutez, sur les projections de films ! Plus de 100 œuvres à l’honneur, parmi lesquelles trois figurant dans mon Top 30 Films (Un Eté avec Coo, Avalon et Le Tombeau des Lucioles), Horus, prince du soleil, Memories, Le Voyage de Chihiro ou encore Ghost in the Shell ! Impossible de toutes les citer mais il convient cependant de féliciter les personnes qui ont participé à cette exceptionnelle sélection ! Un seul petit regret: ne pas voir Jin-Roh, la brigade des loups dans la liste... Snif... TT Vous trouverez ci-dessous le programme détaillé des projections (au format pdf). Si vous passez près de Paris, n’hésitez pas à faire un petit crochet par le Centre Pompidou ! Idéal pour toute la famille ! ^^
EN SAVOIR PLUS:
Centre Pompidou - site officiel
Bibliothèque publique d'information (Bpi) - site officiel
esprit wabi (d'Axel Vervoordt, Laziz Hamani, Tatsuro Miki et Michael Paul)
Délaissons le cinéma quelques instants pour nous offrir une pause zen. Ma collègue Catherine m’a montré il y a de cela plusieurs mois un somptueux livre d'art sur la «philosophie» Wabi (également connue sous le nom de Wabi-Sabi)… Qu’est-ce que c’est ? En gros, c’est un concept japonais faisant transparaître la beauté dans la simplicité et l’imperfection. Dans «son» ouvrage intitulé esprit wabi, Axel Vervoordt nous montre de magnifiques et apaisants décors de sa réalisation. Il utilise des matériaux naturels (la roche, le bois, …) et compose littéralement des lieux où la sérénité, le raffinement et le brut s’entrelacent et se fondent dans l’air pour ne laisser flotter au final qu'un parfum de plénitude. Voilà ce qu’est le Wabi, la recherche de la plénitude. Tout au moins, c’est ce que j’ai compris en lisant ce documentaire au papier «sensuel». Hommage doit également être rendu à Laziz Hamani, le photographe mettant en valeur le travail de Vervoordt. Dans un sens, il est selon moi coauteur à part entière d’esprit wabi ! Ses clichés (voir ci-dessous) retransmettent à la perfection l’idée que se fait du Wabi l’antiquaire-décorateur qu’est Vervoordt. Signalons également les collaborations précieuses de l’architecte Tatsuro Miki (auteur d’un magnifique «épilogue» !) et de Michael Paul, créateur de quelques jolis textes jalonnant ce livre qui, soyons clairs, demeure avant tout un ouvrage de décoration et de photos. De très belles citations ont été parsemées ci et là, parmi lesquelles je retiendrai celle de Plutarque: «La musique, pour créer l’harmonie, doit étudier la dissonance.» La plénitude et l’harmonie naissent de l’imperfection, de la dissonance, de la dissymétrie, du vide. Et à l’heure du culte de la «beauté symétrique», esprit wabi a des airs de grosse bombonne d’oxygène ! Pour le reste, je laisserai la «parole» aux photos… Bien plus éloquentes que tout ce que j’ai pu dire jusque-là ! Ne vous reste plus qu’à contempler… N.B.: un grand merci à Catherine ! ^^
Petite sélection de films passant à la télé du mardi 24 janvier au jeudi 02 février
Aujourd'hui, je vous propose une sélection très personnelle de films qui vont passer à la télévision (uniquement sur les chaînes gratuites et à des heures raisonnables, je précise) entre le mardi 24 janvier (aujourd'hui !) et le jeudi 02 février... Cliquez sur les titres des films pour en savoir plus (si c'est un film que j'ai déjà chroniqué, vous tomberez sur l'article qui lui correspond dans mon blog; si c'est un film que je n'ai pas encore chroniqué, vous tomberez sur une fiche film du site Comme au Cinéma) :
Mardi 24 janvier
NRJ 12 - 22h40 : Kill Bill: Volume II (de Quentin Tarantino) - attention : film interdit aux moins de 12 ans (officiellement), aux moins de 12/14 ans (selon moi) -
M6 - 23h00: Lord of War (d'Andrew Niccol) - attention : film interdit aux moins de 12 ans (officiellement), aux moins de 14 ans (selon moi) - (12ème dans mon Top 30 !)
Mercredi 25 janvier (Ze soirée !!! Comme d'habitude, sur ARTE.)
ARTE - 20h35 : Persepolis (de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud)
ARTE - 22h10: Valse avec Bachir (d'Ari Folman) - attention : film interdit aux moins de 12 ans (officiellement et selon moi) - (10ème dans mon Top 30 !)
Vendredi 27 janvier
ARTE - 14h50 : Persepolis (de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud)
Dimanche 29 janvier
NT1 - 20h45 : Le Grand Bazar (de Claude Zidi) Hé oui ! On a beau dire tout ce qu'on voudra sur les Charlots, ce film est malin et engagé. Pas tout le temps drôle (dommage pour une comédie ^^), mais pourvu de bonnes intentions.
Lundi 30 janvier
France 3 - 20h35 : Les Sept Mercenaires (de John Sturges)
ARTE - 20h35: L.A. Confidential (de Curtis Hanson) - attention : film interdit aux moins de 12 ans (officiellement et selon moi) -
TMC - 20h45 : V pour Vendetta (de James McTeigue) - attention : film interdit aux moins de 10 ans (officiellement et selon moi) - (15ème dans mon Top 30 !)
NRJ 12 - 22h30 : Kill Bill: Volume I (de Quentin Tarantino) - attention : film interdit aux moins de 16 ans (officiellement et selon moi) -
Mercredi 1er février
ARTE - 20h35 : La Révélation (de Hans-Christian Schmid) - attention : film interdit aux moins de 10 ans (officiellement et selon moi) - Avec la magnifique Kerry Fox, la formidable interprète de Janet Frame dans l'excellent film Un Ange à ma table.
Jeudi 2 février
NT1 - 20h45 : Star Trek (de J. J. Abrams) - attention : film interdit aux moins de 10 ans (officiellement et selon moi) -
Mais n'oubliez pas une chose...
"Il ne faut jamais oublier que la télévision n'est qu'un appareil électroménager." (dixit le grand Bruno Cremer)
~~ BONNE ANNEE 2012 !!! ~~
Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2012 pleine d'amour, de rêves, de sérénité... Et de très bons films, comme en 2011 (mes coups de coeur: Super 8 et Oxygène) !
Sans oublier la santé, le plus important !


























